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A L’UNITE D’HUMANITE

           

 

Une chaleur, une lumière, un souffle…

Une volonté, un désir, une passion.

Le générateur de nos vies, elle s’épuise, et se recharge sans cesse.

 

Quelle puissance, celle de la naissance…

Quand l’univers s’est allumé…

Quand la terre s’est manifestée, étoffée, modelée.

Et nous sommes finalement venus…

Elle s’est donnée à nous comme à tout être…

         
 

 

       
 

La nature en est baignée, et c’est dans son lit que j’aime m’abandonner.

J’aime voir l’humain petit dans cet écrin.

Démontrer sa fragilité, son corps vulnérable, et justement dominé…

 

Je sais le soulager, d’une douce intensité,
en concentrant sur l’espace qui le protège,
de la luminosité...

 

 

Elle est une force, un sentiment au pouvoir.
Mon flux de joie… Et je vois les envies se mouvoir…

D’un corps pénétré, à l’esprit imprégné,
comment, sans elle, cela serait-il possible ?

 

L’énergie me nourrit.

         
           
           
           
           
           
Stéphie, Les îles d'or, Août 2008           
           
           
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   Stephie et ma pudeur pêle-mêle...  
   
  Le titre que j'ai donné à cette série... "La Vérité nue" 
C'est aussi le titre d'une tribune libre que j'ai écrite il y a peu de temps... Je vous laisse un extrait :

"Sujet tabou… La pudeur empêche la nudité…

 

Mais c’est bien ma pudeur qui a déshabillé ces femmes, c’est un regard timide qui a construit des images autour de leur corps, c’est grâce à cette discrétion d’âme qu’elles se sont offertes à mes yeux…

C’est une leçon d’intelligence sensible.

Une preuve d’humilité…

Un début qui recommence à chaque fois.

Un secret révélé à sa solitude…

Une intimité dévoilée à la lumière.

Une respectable sensualité…

Une modestie qui s’affiche et s’affirme…

La sincérité qui se partage, comme un bas-les-masques !

Le don qui s’échange.

Une multitude de paradoxes tellement logiques !

Une subjectivité libérée…

Photographier le nu n’est pas un art si l’on se contente d’être objectif…Et le nu artistique devient l’expression d’un acte subjectivement pudique."



Si vous avez envie de lire le reste, suiver ce lien
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Le moment est venu pour moi de rendre un hommage ému à une inconnue, avec qui nous avons partagé une partie de notre temps, et qui a échangé avec moi une correspondance enrichissante, avant de disparaître, me laissant une belle préface en souvenir…

Stéphanie, je pense à toi… (Je me permets de te tutoyer puisque nous étions amis.)

Je prends la peine d’écrire pour libérer la frustration de ne pas t’avoir un jour rencontré, et de ne plus pouvoir te parler.

Et c’est aujourd’hui grâce à une autre femme que je viens de rencontrer, Stéphanie, que je me décide… Stéphanie a accepté de poser pour moi, et pour elle…

Je reviendrai sur ce cadeau qu’elle s’est faite, en même temps qu’à moi, et à vous tous qui êtes entrés dans mon univers.

 

Je ne résiste pas à l’envie de vous montrer ces mots, mélanges d’anciens et de nouveaux… qui sont les miens lorsque je m’adressais une dernière fois à Stéphanie… et qui pourraient être ceux de Stéphanie, s’adressant à elle-même au moment où elle offre son corps pour une fois à ma lumière…

 

VIENS MON EGO, JE TE CONNAIS

 

Je te connais, tu dois être mon amie.

Et si tu étais quelqu’un d’autre ?

Si ton rôle pour ne pas me déplaire te faisait jouer en solo ?

Si bien que du doute ton ombre serait la seule vérité.

Je dois peut-être perdre la raison dans mes pensées !

Trop de questions… Beaucoup de réponses à celles qui ne se posent pas…

 

Qui es tu ?

Je suis capable de me tromper.

 

La figure semble pourtant bonne, mais au fond du regard, l’image a l’air floue.

La mise au point est difficile parfois…

Je torture ma conscience avec des équivoques.

Coupable d’avoir failli te faire du bien. Tu me remercies du mal que je te fais.

Et tu tires un jour ta révérence.

Je respecte ta circonspection.

En attendant, je reste avec joie entre tes parenthèses. Je deviens un intérieur précieux.

Oh comme cette enveloppe est fragile... autant que mon impatience contenue.

 

Je veux me mettre à nu, et que tu reviennes…

Tu viendras hein ?

Je veux t’aimer comme je suis…

Est-ce que tu me suis ?

 

Dans l’éloquence des silences, j’ai rencontré l’absence.

Et ta présence ressemblerait à un bruit plutôt agréable.

Un genre de souffle de conscience…

 

   
     


Stéphanie, je sais que tu n’aimais pas que je te dise merci, alors je te dis merci.

Stéphanie je sais que tu es mon amie, alors je suis ton ami.

Voila donc un prénom qui me bouleverse…

   
   
   
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Les mots à l'origine de mon projet  "décors en corps... des corps encore ! " qui fera l'objet de nombreuses expositions...

Cliquez sur l'image pour les découvrir...

 

 
     
   
   
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