Partager l'article ! Olivas dans Les chroniques de Jean-Paul Gavard-Perret: ...
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« Le corps est entré dans une phase de sublimation… (Et c’est moi qui suis dans tous mes états ! )
Qui aurait pu croire que la pensée pouvait se loger dans une enveloppe si souple et volatile ?
L’essence de la substance, le souffle qui provoque d’étonnantes manifestations… Je crois l’avoir vu ! Il est sorti de lui-même. Il s’est mélangé avec lui-même, s’est séparé, touché… Il s’est affronté. Il a repris ses distances. Face à face, et tour à tour dos à dos… Ce corps à corps est devenu petit à petit, tout simplement tout… (ou n’importe quoi, après tout, pourquoi pas) Matières et énergies, ombres et lumières. »
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